Pas de titre. Fic D9 très gore d'un sadisme extrême.

♣ CHAPITRE 5 - UNE ALLIANCE IMPROBABLE

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 Pas de titre. Fic D9 très gore d'un sadisme extrême.

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MessageSujet: Pas de titre. Fic D9 très gore d'un sadisme extrême.   Lun 2 Sep - 18:49

Encore une journée normale, super. A force, on finit par s’en lasser, c’est étonnant. Encore une fois aujourd’hui, je dois aller au lycée, pour m’y faire taper par les brutes. Car oui, j’ai 14 ans et je suis en 1ère… Oui y a aucun mal à sauter quelques classes, au contraire, ça m’arrange, mais bon, si c’est pour se faire taper c’est pas la peine. Encore une journée on ne peut plus banale. C’est bien, la banalité, mais quand il se passe toujours la même chose… On rêve que quelque chose change notre vie, c’est ce que je veux depuis toujours, depuis que les jours banaux existent. Bref, j’étais encore en route pour le lycée, à vélo (parce que j’habite à côté info importante à savoir) et j’allais en cours en évitant de croiser le regard des autres. Je vais en maths, mais ça tout le monde s’en fiche complètement, c’est quelque chose de banal qui se passe tous les jours à la même heure. Pendant le cours, je vois des boulettes de papier qui me volent dessus. Banal aussi. Y en a toujours qui volent à côté de ma tête. Si vous en avez marre du banal, passez au moins deux lignes et ça ira mieux. Parce que ma vie n’est pas restée banale, à mon plus grand bonheur ainsi qu’à mon plus grand malheur ce qui est bien triste. Quoi ? On dirait un dépressif qui parle ? Mais nan… J’ai pas un nuage de pluie au dessus de ma tête…
Bon, en fait si, je suis à moitié dépressive… Je vais tenter d’écrire un peu plus dans la joie et la bonne humeur sachant que ma journée de lycée est terminée (oui les maths c’est mon dernier cours). Je pris la route du parking (parce que oui je vous signale que mon vélo est là bas)… Et comme par hasard mon vélo a disparu. Super. Pour tout vous dire, c’est pas très cool de rentrer chez soi à pied, sous la pluie. Bref, j’ai prit la route de mon chez moi, et j’ai vu un… Comment décrire la beauté dimensionnelle de cette chose ? Nan, j’déconne. C’était un flash, un peu comme un appareil photo en dix fois pire, au niveau du sol, très loin devant moi. Je peux vous assurer que ça fait très mal aux yeux. Intriguée, j’ai décidée d’aller voir. J’ai vu juste la très belle déchetterie du coin… Bon, curieuse comme je suis j’ai décidé d’aller discrètement fouiller le coin. Oui, on trouve parfois des choses intéressantes dans ce que les gens jettent. Oui une fois j’ai trouvé des trucs utiles et alors, qu’est  ce que ça vous fait ? Bref. J’ai décidé de fouiller dans les détritus (on m’a donné une autorisation spéciale de prendre c’que je veux quand je veux j’en ai de la chance. mais discrètement parce que voir une fille trempée comme une belle nouille fouiller dans les déchets ça va pas être très bien vu). J’ai prudemment évité le trou où il y avait des feuilles et autres branches diverses d’arbres (y compris des ronces des orties des restants de rosier et autres trucs pas très agréables quand on tombe dessus), avant d’y remarquer un éclat métallique au fond (pour information, si vous regardez ce trou sans les branches, vous verrez simplement un beau trou recouvert de bois de chêne, donc l’éclat métallique ne peut venir de la paroi du trou). J’ai plongé la tête la première… Pardon, expression un peu idiote : il y a des ronces dans ce trou. Je suis descendue dans le trou (non il n’y avait pas d’échelle), et déjà je me prends une branche de ronce dans le pied. Aïe. Je commençais très bien déjà. En tentant de descendre un peu plus bas chercher le mystérieux objet, une branche d’orties (je tiens à dire que la couche de feuillage était quand même assez grande, et que ce fameux objet se trouvait presque au fond), puis un rosier mort, et pour couronner le tout : un cactus ! J’avais presque marché dessus quand je l’avais vu… J’ai soigneusement contourné la plante à piquants puis j’ai poussé une grosse branche d’arbre (enfin, pour tout vous dire, elle était énorme et j’ai eu du mal à la pousser de là), pour enfin arriver à prendre cet objet avec beaucoup de mal, car mon bras n’était presque pas assez long. Je pus enfin sortir du tas de branches… Et malheur, j’ai oublié que le cactus était derrière moi. J’ai marché dessus en fait. Je tiens à dire merci à mes chaussures quand même. Elles m’ont sauvé d’une immense douleur. Bref, reprenons. Après avoir détaché le cactus de ma chaussure (non sans mal : avez-vous déjà essayé de prendre quelque chose de très piquant dans le genre… Je sais pas un cactus peut-être pour le retirer de votre chaussure ? Ben voila), je suis remontée sans autres problème du trou à branches. Encore heureux remarque. J’ai décidé de rentrer chez moi, parce qu’il commençait à grêler, et que c’est pas très agréable de se promener sous la grêle, avec cet objet. Vu à la va-vite, c’est un tube. Je l’ai mit dans mon sac et j’ai couru chez moi. Bien évidemment, il n’y avait pas mes parents. Toujours au boulot très tard en ce moment, à se demander pourquoi. Je suis montée dans ma chambre (oui y a un premier étage) et j’ai vidé mon sac parce que mon tube était tombé au fond. Le tube tomba sur le parquet avec un bruit monstre, mais comme il n’y avait personne chez moi je m’en fichais. J’ai jeté mon sac entièrement vide par terre comme une grosse brute, j’ai ramassé le tube et je me suis assise sur mon lit. En regardant de tube de plus près, il y avait des espèces de signes gravés en rouge sur le côté. Et un trou au dessus. J’ai secoué le tube pour voir s’il y avait quelque chose dedans : ça faisait un bruit de petite bouteille d’eau qu’on secoue. Donc logiquement, il y a du liquide à l’intérieur. De l’essence ? Heu bon je préfèrerais du coca que de l’essence quand même, même si je déteste le coca… Me disant que c’était par le trou du haut que le truc était censé sortir, je l’ai mit devant ma figure pour chercher un quelconque mécanisme d’ouverture (et éventuellement de fermeture, je n’avais pas envie d’avoir un tube plein de liquide ouvert sur mon lit ou mon meuble), j’ai fini par voir un petit… Machin ? Non, sérieusement, un truc qu’on peut pousser pour que ça s’ouvre, un peu comme le système de certaines valises quoi. J’ai appuyé dessus, le haut du tube avec le trou fermé devant ma figure, et un liquide noir m’a… Comment dire ? Giclé dessus ? Oui. Un liquide noir m’a giclé dessus, Et j’ai failli passer de l’autre côté du lit (oui il y a un gros trou derrière…). J’ai prit le premier truc qui m’est venu à la main… Le tube. Bon le deuxième truc qui m’est venu à la main, un paquet de mouchoirs (Si, sérieux, je vous le jure). J’en ai prit un et j’ai eu vite fait de m’essuyer la figure. Comment avoir la peur de sa vie ? C’est simple ! Trouvez un tube avec du liquide dedans et sans le faire exprès faites gicler le liquide en question sur votre figure ! Bon, maintenant, j’ai le cœur qui bat à mille à l’heure, j’ai eu la peur de ma vie en croyant que c’était de l’essence (quoi, on ne peut pas croire ce qu’on veut maintenant ?!), et en prime je me sens pas bien, super cool quoi. Bon, excusez moi je vais vomir, remarque importante…
Voila, ça fait du bien ! Même si le vomi n’était pas très beau à voir… Noir, comme le liquide du tube. Enfin bref, je vais mieux, c’est déjà ça de bien. Quand ma mère est revenue, elle m’a dit que mon père était parti en urgence. Non, pas aux urgences, en urgence, avec son travail… D’ailleurs je ne le voyais pas souvent mon père. Juste une fois par semaine, à la limite. Je sais même pas où il travaille c’est pour vous dire… Après avoir été manger, car oui dans les histoires, on mange, pas comme dans Pokémon où on les voit manger tous les 100 épisodes, j’ai été passer un peu de temps dans ma chambre, à continuer d’examiner ce tube, et puis j’ai été dormir, car oui on n’est pas dans Pokémon où on court tout le temps et où on dort jamais. Avec un mal au bras droit pas possible. VDM.
Pourquoi je me réveille à quatre heures du matin… Pourquoi ?! Tiens j’ai encore mal au bras… Peut-être pour ça… J’ai allumé la lampe torche (car oui je n’aime pas réveiller ma mère), et je l’ai mit sous la couverture, en essayant d’être discrète, parce que quand même j’avais bien envie de savoir pourquoi j’avais mal quand même… Bon, la seule réaction que j’ai eue en voyant mon bras a été de… En premier lieu de tenter de ne pas hurler, puis me demander si j’étais en train de faire un cauchemar ou pas. Troisième réaction, me mettre une bonne claque. Aïe. C’est pas un cauchemar… Pour une fois que je voulais faire un cauchemar ah que la vie peut être nulle… Réaction typique de la fille dépressive. Ok, j’arrête une bonne fois pour toutes de me lamenter comme ça. Pour tenter de rire, je me suis dit : « Et me voici maintenant, fille de 14 ans en 1ère, se faisant taper par les plus grands, se nommant Edwige, a un magnifique bras à trois griffes ! » (Hem, ironie pour le magnifique bras). Et punaise j’ai peur, j’ai pas réussi à en rire… J’ai peur. J’ai vite peur, mais là j’ai peur. Vraiment. Trop peur. Bon quoi je parle de que j’ai peur mais je dis trop que j’ai peur ??? Bon ok j’arrête, mais il n’empêche que j’avais vraiment peur. Avec mon ironie ratée, j’avais encore plus peur. Je vous jure que c’est vrai. J’ai donc décidé de… Ben de partir de chez moi, et le plus vite possible. Ce n‘est pas normal un bras comme ça… J’ai prit mon sac (de cours, le seul que j’ai) et j’ai mit des trucs qui traînaient y compris le tube, que j’avais réussi à refermer avec beaucoup de mal, un bloc-notes, un crayon à papier (n’allez pas me demander pourquoi), et un paquet de céréales que j’avais planqué dans ma chambre. Oui je l’ai volé dans la cuisine. J’ai aussi prit un peu de tout, plein de trucs qui me servent à rien, un truc pour me faire un espèce de bandage plus tard plus enrober mon bras, et aussi mon téléphone. Je ferme mon sac, j’ouvre doucement la porte de ma chambre et je descends discrètement les marches… Mais… Y a du bruit en bas… Non, pas mon père, pas maintenant ! Et oui, mon père est revenu, et je dois partir de chez moi… Oh quelle vie de m… Hem pardon. J’ai décidé de… Cacher mon bras sous mon gilet (parce que oui j’ai prit un gilet), et j’ai décidé de descendre doucement. Je vois pas mon père, cool, vais pouvoir sortir discrètement… Oups mon gilet est blanc et on voit mon bras à travers… Bon pas grave mon père est pas là. J’ouvre la porte, et je sors en courant comme une folle. Oups… Une gaffe… Mon père était dans le jardin et il a vu ma main… Oh je suis mal… Très mal…


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MessageSujet: Re: Pas de titre. Fic D9 très gore d'un sadisme extrême.   Sam 14 Sep - 19:46

Oh m****… Fait c****… Je suis vulgaire c’est ça ? Ok j’arrête pour vous faire plaisir… Mais juste pour ce chapitre monstrueux, hein ? Bref je reprends. Mon père me regardait avec un MONSTRUEUX sourire sadique. Si, j’vous jure ! Il s’est approché de moi et m’a dit comme s’il ne me reconnaissait pas de venir au labo à Joburg. Au début je pensais qu’il avait trop bu mais en fait non, il ne titubait pas comme les bourrés. Donc, en sachant qu’il était on ne peut plus dans son état normal, j’ai couru dans la rue, en essayant de ne pas montrer la chose assez horrible qui me servait de bras droit… Et je suis rentrée dans quelqu’un. Non, ça devait être un poteau. Personne se promène à 4h du mat’ comme ça… Ben si en fait, j’avais vraiment shooté dans quelqu’un, et j’étais tombée sur le dos comme une idiote. Non mais vous êtes déjà rentrés dans quelqu’un en courant à fond la caisse dans quelqu’un ? Ca fait mal pour ceux à qui c’est jamais arrivé ! Tellement sonnée d’être rentrée dans quelqu’un à cette heure, j’ai pas vraiment capté ce qu’il (ou elle hein, j’en sais rien moi) a dit. Mais ça parlait d’un labo… Où déjà ? Au MNU nan ? Bon, moi personnellement je savais ni ou c’était, ni ce que c’était. Comment ne rien connaître ? C’est simple ! Ne vous renseignez pas ! Je sentis qu’on me plantait un truc dans le bras gauche, et quelques secondes après, ce fut le noir complet.
J’ai cru que je venais de rêver quand je me suis réveillée. Réveillée en sursaut en plus, comme si j’avais fait un cauchemar. Mais quand j’ai vu mon bras j’ai compris que non. Deuxième fois que je sursaute en à peine trente secondes. Bravo Edwige, record battu. J’ai décidé d’explorer un peu là où j’étais, pourquoi et comment surtout j’étais arrivée là. Hein ? Une chemise de cobaye ? Hem bon… Je passerai le fait que je me trouve RIDICULE avec cette… Chose me servant de chemise. Là où j’étais… Une salle blanche. Cool, y a rien à faire. Pourquoi on m’a mit une gamelle avec de la nourriture dedans ? Comment ils ont devinés que j’avais faim ? Ah, ils sont sympas quand même ! Enfin… Non, c’est du manger pour chats… Bon pas grave, je prends tout quand j’ai faim, mais j’avais jamais essayé la nourriture pour chats. Bizarrement, j’ai trouvé ça bon. Très bon même. Peut-être parce que j’avais faim. Après avoir mangé la (délicieuse) nourriture pour chats, j’ai un peu plus exploré le petit… Truc qui me servait de… Cellule de détention… Provisoire ? Peut-être pas… En explorant le coin, j’ai réussi à trouver une porte… OUVERTE ? Il y a une porte ouverte dans une cellule ??? En espérant qu’ils avaient tout simplement oublié de fermer la porte, je la prends… Pardon, je passe de l’autre côté de la porte… Eh ben non c’est pas la sortie… Tout ce qu’il y a c’est une autre salle blanche vi… Ha, non, il y a un mec qui a à peu près la… Trentaine je pense. Assis dans un coin. J’ai bien envie de le décrire, mais je ne sais pas décrire les gens, donc ça vas pas être possible. Bon je reprends… Je fais un petit coucou avec ma main (oui oui, ma main bizarre), et je lui dis, un peu… Comme quelqu’un qui vient de se réveiller le matin en sursaut :

« Salut… »

Il me regarde avec la peur dans le regard puis ses yeux se posent sur mon bras comme si j’étais un extraterrestre, puis il me montre son bras… COMME LE MIEN IL A UN BRAS COMME LE MIEN ! Puis il me dit, complètement crevé aussi :

« Oui moi aussi j’ai un putain de bras de mollusque… »
« Pardon ? De… mollusque ? C’est quoi encore ces machins ? Et puis on est où là ? »

Oui, je devais avoir l’air d’une touriste, ou d’une fille qui ne savait pas ce qui lui était arrivée peut-être. C’est qu’il devait penser, lui, vu comment il m’a regardé come si j’étais une illuminée avant de me répondre :

« On est au MNU, dans une salle de détention pour les mollusques destinés aux expériences d’après ce que j’ai compris, et un mollusque c’est des extraterrestres qui ont des bras comme ce qu’on a en ce moment à la place de nos bras humains et logiquement on est destinés à des putain d’expériences. Tu as peut-être trouvé de la nourriture pour chats dans ta salle… »
« Oui, et c’était super bon ! »
« Les mollusques sont obsédés par ça… Bon pendant qu’on est là on pourrait peut-être faire connaissance et peut-être… »

Il n’avait pas eu le temps de finir sa phrase, des gars du MNU qui voulaient nous ramener je sais pas où. Moi tout ce que je voulais, c’est sortir de ce calvaire ! Mais non, aparemment, ils voulaient nous garder là, enfermés avec de la nourriture pour chats. Enfin… Pas pour toujours puisqu’ils ont décidé de nous sortir de là. Je me débattais, cherchant juste à courir, à partir. Et paf, on vient encore de me planter un truc dans le bras. Cette fois, je venais pas de rentrer dans quelqu’un, donc j’ai vu ce que c’était ce qu’on me plantait dans le bras à longueur de journée. Une fléchette pour me tenir tranquille, pour que je dorme. Oh putain qu’est ce qu’ils vont me faire… Mes dernières pensées avant que ce soit encore le noir complet.
Quand je me suis réveillée… Ben j’ai encore cherché à partir comme si mes pensées étaient restées figées. Mais bon, je n’ai pas pu parce que j’étais attachée sur une… HEIN ? UNE TABLE ? En espérant que c’était un rêve, je me suis mordue de toutes mes forces les lèvres. Aïe. Ca fait mal, et j’ai réussi à me faire mal. Je hais le goût du sang. Bon, bref, stop lamentations. J’étais donc attachée à une table et ceci n’était pas un rêve. Cool quoi. Bon, tiens y a un mec qui arrive avec une perceuse. QUOI ?? UNE PERCEUSE ?? Mais il va en faire quoi de sa perceuse encore… Et pourquoi une perceuse… Pourquoi il vient avec une perceuse ça sert à rien ! Enfin bref, trop de pourquoi se bousculaient dans ma tête. Je reprends… Il venait d’arriver avec une perceuse, et apparemment il voulait me la planter dans le bras mollusque (enfin d’après ce que l’autre disait hein). Je me sens… Dans un beau pétrin. Ah, pourquoi est-ce qu’il a fallu que je récupère ce tube… Le mec m’enfonce la perceuse dans le bras (mollusque bien évidemment) et moi je hurle. Oui, ça fait mal pour ceux qui ne savaient pas. Très mal. J’ai failli tomber dans les pommes je vous signale. J’ai senti du sang qui coulait de mon bras, et j’ai lâché une larme. Non, je ne suis pas triste. J’ai peur, j’ai mal, je suis tout simplement mal. Comment ils peuvent faire ça… Comment…

Ils ne sont même pas foutus de me mettre un bandage ou je ne sais pas quoi sur mon bras pour que j’arrête de saigner. Je les hais. Je hais les gens du MNU. Je hais ce qu’ils m’ont fait.

Bon, fin des bavardages, des lamentations, des je hais les gens du MNU. Je reprends. Après la perceuse, j’avais encore mal. Ben ouais, ça ne part pas comme ça le mal qu’on vous fait. Je sais à peine où je suis maintenant. Attachée sur une chaise je crois… Avec un… PISTOLET ??? Ah, ça y est je suis réveillée j’y vois plus clair : je suis attachée sur une chaise devant un pistolet qui vise une… Carcasse de quelque chose. J’ai regardé autour de moi à la recherche de gens que je connaissais, comme le mec avec son bras comme moi ou… Quelqu’un d’autre j’en sais rien moi ! Quelqu’un que je connaisse quoi ! Bref, y avait personne que je connaissais, cool quoi. Je regarde le mec qui est à côté de moi (que j’avais pas regardé avant hein) et qui a un truc dans la main. Un… Comment ça s’appelle déjà… Un taser voila. Pour ceux qui ne sauraient pas ce que c’est, c’est un truc pour mettre des chocs électriques aux gens. Ben… Mais ils font quoi avec mon bras droit là ? Pourquoi ils me le mettent sur le PISTOLET MAIS ILS VEULENT QUE JE TIRE OU QUOI ??? Complètement désespérée, crevée et incapable de bouger, j’ai juste dit d’une voix très faible :

« Je… Ne tirerais pas… Jamais je ne ferais ça… »

En fait ça servait à rien que je dise ça, puisque le mec avec son taser m’a mit un bon coup de jus dans le bras. J’ai hurlé (oui c’est tout à fait normal donc ne dites rien s’il vous plaît merci), et sans le savoir j’ai tiré sur la carcasse de je ne sais pas quoi. Apparemment, ils devaient être contents puisqu’ils hurlaient de joie et que moi j’étais prête à pleurer là. Soit c’est des gros sadiques qui aiment faire souffrir les autres, soit ils sont contents que ce truc tire correctement. Et puis pourquoi ils ne tirent pas eux ? Ca devrait marcher non ? Ils changent de gros pistolet, et ils font pareil au moins 4-5 fois, après j’ai plus compté. Trop crevée pour ça. Et puis de toute façon ça servait à quoi ? Ben à rien, tout simplement. Quand ils avaient mis le sixième coup de jus, ils ont mit un… Un… Un je ne sais pas quoi là, un mollusque d’après le bras qu’il a le machin. Qu’est ce qu’il est moche quand même ce mollusque. Oui, ce n’était pas vraiment le moment pour ce genre de réflexion… Mais bon, quand on est crevé, on pense à n’importe quoi. Eux ils devaient s’en ficher de toute façon. De ce que je pense et de mon état. Puis, après avoir cru que le mollusque ne faisait que passer dans le coin (oh comment j’ai pu croire ça…) ils ont sorti un dernier gros pistolet de ce qui semblait être une armoire, et m’ont dit de tirer le mollusque (tiens ça me fait penser au Tutsi de Coryn perso… *sort*). J’ai répondu, un peu plus déterminée et avec une lueur mauvaise dans le regard :

« Je tirerai pas et quoi que vous dites je tirerai pas. Ne tentez rien, un point c’est tout. »

J’avais bien l’impression de réagir différemment, comme si j’avais changé au fond de moi. Mais bon, un détail sans importance encore. Mes mots ne semblaient pas avoir fait d’effet, mon regard on plus. Encore un coup de jus, je hurle, et je me retrouve presque entièrement recouverte de sang de mollusque. Je pleure presque, j’ai envie de tous les tuer, de leur arracher la tête, les doigts uns par uns, leur enfoncer dans le bec après. La vue du sang m’avait donné envie de vomir, mais non, je ne vomissais pas. Je ne voulais pas. C’était le tir de trop. J‘ai regardé avec quoi ils m’avaient attachés : des bouts de corde. Ben voyons, ils croyaient pouvoir m’arrêter avec des malheureux bouts de corde ? J'ai tiré dessus comme une brute avec mon bras droit (qui n’était pas attaché ils sont nuls quand même) et j’ai fini par me lever complètement. J’ai poussé le gars du MNU le plus proche, et je l’ai mit par terre, avec un pied sur sa tronche pour pas qu’il bouge. Puis je lui ai dit, avec un grand sourire sadique :

« Alors ? C’est qui le cobaye maintenant ? »

Puis mon sourire s’est agrandi, à la vue du regard apeuré qu’il avait, et j’ai continué, avec une voix de folle :

« Bonne nuit en enfer… »

J’ai doucement mit mon pied (qui tenait avant sa tronche), sur ses côtes, et toujours avec un grand sourire, j’ai levé mon pied (rapidement, sinon il allait s’en aller), pour lui écraser violemment les côtes. J’ai ri, pendant que lui il hurlait. Non, ce n’est pas drôle, je suis juste devenue sadique. Donc, je reprends. Je riais, ignorant les militaires armés qui arrivaient. Le mec lui, était en train de vomir du sang. Je devais lui avoir cassé une côte ou deux… En remarquant les militaires, j’ai dit, encore plus sadique :

« Ne tirez pas, ou je le finis. »

Toujours avec le sourire en plus. Ils ont tous posés leurs armes (c'est-à-dire des mitraillettes), et je leur ai dit de venir, ou je finis celui avec deux côtes en moins. Ils sont venus avec les mains en l’air (Oh j’avais failli être pliée en deux tellement ils me faisaient rire comme ils étaient… Edwige la fille de 14 ans arrive à maîtriser des militaires…), puis j’ai dit à l’un d’eux se mettre les mains en l’air à un mètre de moi. Il l’a fait sans grogner, et moi je lui ai planté ma main mollusque dans l’estomac. Planté au sens propre hein. Je vais vous épargner les détails, parce que disons que c’était assez étrange comme sensation d’avoir son bras qui a traversé le corps de quelqu’un… fin bref, après lui voir dit un « Bonne nuit… » assez mystérieux, j’ai retiré mon bras de son intérieur assez dégueu. Puis, avec mon bras dégoulinant de sang frais je suis sortie aller chercher l’autre qui a un bras comme moi. Avec un grand sourire sadique toujours. J’ai dû embrocher au moins quatre gars du MNU sur le chemin de la recherche du deuxième mutant en mollusque, mais j’ai fini par le trouver. Il était lui aussi en train de me chercher, et il a regardé mon bras sanguinolent pendant au moins deux minutes avant de me demander :

« Tu t’es fait mal ? »

Heu pardon ? J’ai dû manquer un épisode dans son histoire en fait. Ou alors c’est lui qui ne m’a pas vu embrocher les gens comme on enfile des chamallows sur un bout de bois… Donc je lui ai répondu :

« Heu oui enfin je me suis juste fait planter une perceuse dans le bras rien de bien grave… Après j’ai embroché des gars du MNU avec mon bras donc… C’est pas mon sang, c’est le leur. »

Il m’a regardé avec juste de l’effarement et on a continué à courir… Enfin, à chercher la sortie, plus précisément. On savait à peine où on était, donc on était quand même mal barrés. Avec un putain à la minute de la part de l’autre avec son bras aussi. Et puis moi comme une idiote, je décrète que l’on doit faire une pause. On se planque dans une salle vide, un espèce de bureau (faites que le ou la secrétaire ne revienne pas maintenant ! *sort*), et moi je dis, pas crevée du tout et on ne peut plus en forme :

« Bon, je pense qu’il est maintenant temps de faire connaissance ! Moi c’est Edwige, 14 ans ! Toi c’est quoi ? »

Il me regarde avec un air hébété. Ce ne devait pas être un super moment pour faire les présentations mais il m’a quand même répondu :

« Ben… Wikus. »
« Okay ! Ben enchantée de te connaître Wikus ! »

Je lui tends le bras ensanglanté de psychopathe mollusque avant de me rendre compte qu’il s’écartait tout doucement du sang qui coulait :

« Heu, pardon, l’autre bras peut-être…. Oh et puis hein, on a pas que ça à faire ! »

Je sors du l’espèce de bureau et je regarde si des gars du MNU traînent dans le coin… Enfin, regarder n’est pas le bon mot, en fait on va plutôt dire qu’ils nous avaient encerclés… Je referme la porte avant de me retourner et de dire à Wikus :

« Bon ben… Il ne nous reste qu’une issue, ou deux. Soit la fenêtre, et on s’écrase en bas, soit on sort par la porte les mains en l’air. Personnellement, j’opte pour sortir les mains en l’air. »

Je sors avec les mains en l’air de l’espèce de bureau, et je me laisse planter une fléchette pour faire un gros dodo. Bon, qu’est ce qu’ils vont me faire encore…
Quand j’ai repris mes esprits, tout l’immense sadisme dont j’avais fait preuve s’était envolé. En fait, j’avais plus peur qu’autre chose maintenant. Parce que me voici attachée sur une espèce de lit pas confortable du tout. Bravo Edwige, tu as encore battu ton record de conneries. J’aurais dû sauter par la fenêtre, sérieusement. Puis Wikus il est où ? En dehors de mon champ de vision. Super. Forever alone quoi. Je tente de bouger, et je me rends compte qu’on m’a encore attaché. Super cool. J’ai un immense mauvais pressentiment…. Non, c’est trop beau pour être vrai cette situation… Enfin, encore une façon idiote de parler. Bref, je reprends. Après avoir regardé autour de moi comme si je venais de… Me réveiller d’un coma profond, un gars (du MNU, je pense que ce n’est pas la peine de préciser) est rentré dans ce qui me servait de « chambre », avec une… Chose. Une espèce de chose ronde, ce que les chirurgiens utilisent pour couper les os je pense. Enfin je dis ça, je ne suis pas chirurgienne non plus, et encore heureux ! Enfin, trêve de trucs inutiles. Le gars m’a regardé avec un air sadique et a souri (comme un gros idiot sadique), et a… Voulu… Bon, je n’arrive pas à y croire moi-même, mais bon. Il a essayé de me couper le bras, et moi je ne pouvais rien faire. Juste attendre. Malheureusement. Quand j’ai vu, ou plutôt compris qu’il allait faire ça (et avec un immense sadisme en plus, j’ai hurlé de peur. Enfin, si vous ne hurlez pas quand on va vous découper un bras (en rondelles ? *sort*), c’est que vous n’êtes pas normaux. Enfin bref on s’en fiche de ça. Donc je reprends. Je venais donc d’hurler, et de tenter de partir en courant. Bon évidemment, je n’ai pas pu partir en courant. Etant attachée, ce ne fut pas possible, malheureusement. Bon, ben je crois que ma fin est venue. Sentant la lame très coupante du truc rond commencer à découper mon bras (en projetant un peu partout du sang), j’ai décidé de fermer les yeux et d’attendre. En hurlant parce que ça fait très mal. Une perceuse, puis mon bras. J’aurai vraiment dû sauter par la fenêtre. J’entends quelqu’un qui rentre comme un fou furieux dans la… Qu’est-ce que je viens d’entendre ? Des cordes qui pètent, des gens qui… Explosent ? J’ouvre les yeux, venant d’entendre quelqu’un exploser, et je me rends compte que je suis détachée. OH OUI ENFIN LIBRE ! ENFIN ! Je me mets à éclater les côtes du gars du MNU le plus proche, c'est-à-dire celui avec le truc à couper les os, et à le regarder vomir du sang, avec un grand air sadique. Au fait, c’est qui qui explose les gens derrière moi ?? Ben c’est Wikus. Punaise comment il a fait pour se barrer ??? Enfin bref personnellement je m’en fiche un peu donc… Je regarde Wikus, et sans la faire exprès je traverse un gars du MNU avec mon bras. Ne me demandez pas comment je fais pour ne pas en faire exprès j’en sais rien ! Bref, après avoir écrasé toutes les côtes du mec qui voulait me découper le bras (vengeance !) j’ai dit à Wikus que j’aimerais bien en avoir un aussi de pistolet pour exploser les gens… Il m’a regardé comme si ce n’était pas de mon âge et on est sortis de la pièce bien dégoulinante de sang et envahie de cadavres (enfin remarque, moi aussi j’étais dégoulinante de sang… Du mien comme de celui des gars du MNU), et on a (ah enfin) trouvé la sortie de ce truc. C’est pas trop tôt. Enfin bon, on avait vraiment eu du mal quand même, et j’avais dû me prendre 4 balles au moins. Ils auraient pu prendre des fausses quand même.


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MessageSujet: Re: Pas de titre. Fic D9 très gore d'un sadisme extrême.   Dim 15 Sep - 19:50

Après avoir eu très mal au bras, et m’être pris à peu près une dizaine de coups de jus, je commençais à avoir mal partout à cause des balles. J’avais à peine envie de savoir à quoi je ressemblais. En tout cas pas à une fille qui venait de revenir d’une fiesta. Enfin bref, Wikus et moi on avait décidé de laisser derrière nous le gros flingue (oui imaginez vous des gens à moitié en sang se promener avec un énorme machin… Pour vous dire que ça ne ferait pas très naturel. Il me semble que je ne vous ai pas dit que j’avais récupéré mon sac entre deux. Parce que j’y tenais moi à mon sac je vous signale. Enfin bref, ce n’est pas le moment de faire un gros plat pour mon sac. Nous venions donc de sortir du QG du MNU, et nous nous dirigions vers un endroit sûr où nous pourrions nous reposer un peu. Nous ne mîmes que peu de temps à trouver une impasse derrière de grosses poubelles. Quoi, je parlasse comme au moyen-âge ? Ce n’est que normal, je suis on-ne-peut-plus crevée. Bref, nous nous assîmes par terre (ben non nous ne nous sommes pas assis sur les poubelles), et nous entreprîmes de soigner nos blessures. Le résultat d’une évasion d’un QG armé était de 4 balles pour moi, et 5 pour lui. Oui, on me bat à tout en ce moment, mais là il me bat encore en record de plombs. Bref, nous entreprîmes donc de retirer les balles (oui j’vous jure ça fait horriblement mal…), de nous enrober les (zolis) trous que les balles avaient fait, et moi j’entrepris d’utiliser un maximum de bandage divers (oui y avait des chiffons que j’avais trouvé dans une poubelle) pour m’enrober le bras mollusque qui était… Comment dire ? Bien mal en point… A moitié brûlé par les coups de teaser, avec un énorme trou là où on m’avait planté la perceuse, et à moitié coupé jusqu’à l’os par le sadique. En fait, je pense avoir battu Wikus niveau coups et blessures diverses. Une fois que nous nous fûmes reposés, nous entreprîmes de chercher à manger. Non, on n’a pas cherché dans les poubelles. Non, je ne suis plus fatiguée, et bam. Bref, nous sommes donc sortis de notre planque, sentant une odeur de cheeseburger (j’adore ça perso). Je me mis à saliver, ayant très faim. Nous avons donc suivi l’odeur (comme les petits chiens *sort*), en faisant bien attention à cacher les bras mollusque. Au bout de quelques minutes, nous atteignons notre destination : un restaurant de plats chauds à emporter ! Ah, j’en salive presque encore en écrivant ces mots. Oh que non, j’oublierais jamais le dernier repas digne de ce nom pour pas mal de temps. Enfin… Digne de ce nom… Pas tant que ça… Vous voulez que je reprenne mon histoire dans baratin inutile ? D’accord, mais va falloir lire…
Nous étions donc dans ce fameux resto et nous allons passer une commande bien garnie (deux cheeseburger, des frites et deux milkshakes immenses, oui nous mangeons beaucoup…) quand la télévision passa un flash spécial (oui c’était la chaîne des infos, et je peux vous dire que j’ai rien compris à ce que disait le mec qui présentait les infos il ne parlait pas ma langue… *sort*). Ce flash parlait de… De je ne sais pas quoi. Mais comme y avait la tronche à Wikus (HIIIIIIII. Hem.) qui s’affichait en immense sur l’écran j’ai compris qu’ils le cherchaient… Et là je vois ma (belle) face qui s’affiche en immense sur l’écran… Donc je fais mon possible pour me cacher… Mais ça n’a servi à rien parce que les gens qui venaient eux aussi mangé n’ont pas tardé à nous reconnaître tous les deux. J’ai don prit la première chose qui m’est venue à la main… Un cheeseburger. Bon, la deuxième, une chaise, que je n’ai pas tardé à lancer sur un petit troupeau de gens, avec un immense sourire de psychopathe. En espérant sincèrement qu’aux infos ils disaient que j’étais une psychopathe à faire enfermer d’urgence. J’ai lancé un regard interrogateur à Wikus, lui demandant sans mot ce qu’on devrait faire maintenant, mais la décision ne fut pas prise dans l’instant puisqu’il me rendait mon regard. J’attendais presque qu’il me fasse une sourire béat en plus. Si, j’vous jure. Après une ou deux minutes, nous avons décidé de prendre un peu de manger (oui nous avions toujours faim…), c’est-à-dire LE cheeseburger (oui celui dont je parle un peu plus haut…), des restants de frites et un milkshake à moitié vide, avant de courir se cacher quelque part, dans une impasse, derrière des poubelles, on ne sait où dans la ville. Pardon ? J’ai déjà dit que j’ai été derrière des poubelles dans une impasse ? Ah, merci pour cette remarque pertinente, ce devait être la même impasse maintenant que j’y pense… Enfin bref, nous avons tranquillement pris notre dernier repas digne de ce nom (si je puis dire… Parce que derrière des poubelles ce n’est pas le resto 46 étoiles…), et nous avions prit la (sage) décision de nous cacher dans le District. Je ne cite que ses mots hein, parce que personnellement je savais pas ce que c’était avant qu’il m’explique… Il m’a donc dit que c’était un endroit où les « mollusques » vivaient, et que je verrais quand on y sera. Merci, c’est gentil pour les explications, Wikus. Enfin bref… Nous avons donc pris le chemin du District, et en courant… Sans prendre l’immense soin de cacher les bras monstrueux. Enfin, les cacher n’était pas vraiment nécessaire si je puis dire, comme on avait la tête sur tous les écrans, si vous voyez ce que je veux dire par cette belle expression idiote. Nous avons franchi un véritable mur de fils barbelés (HIIIIIIIIIIIIII FILS BARBELÉS ! Hem.) , pour arriver dans ce qui ressemblait fortement un bidonville… J’ai dit à Wikus, avec un ton faussement étonné :

« Alors c’est ça le District ? »

Après un petit laps de temps sans réponse de la part de l’autre gars un peu nouille qui était à côté moi et apparemment sourd, voir peut-être aveugle qui me regardait sans me voir, avec un air d’une béatitude monstrueuse, je me décide à continuer ma phrase, avec un immense sourire :

« Eh ben c’est moche à en vomir sur les gars du MNU »


Dernière édition par Blueflyght le Mer 23 Oct - 19:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Pas de titre. Fic D9 très gore d'un sadisme extrême.   Mer 23 Oct - 19:32

Après cette magnifique remarque de ma part et un énorme sourire béat de la part de Wikus (oui vous l’attendez tous ce sourire…), je me suis rendue compte qu’en fait, je ne suis pas dépressive. Oui, c’est maintenant que je le remarque, je sais. Et alors ? Ca vous fait quoi ? Rien ? D’accord. Tant mieux remarque. Bref, je reprends. Après cet immense sourire béat, j’ai vu un tas de déchets fumant comme un (joli) petit feu de camp. J’ai donc prit la très respectable décision d’aller y voir de plus près, décision que je regrette presque aussi amèrement que d’être rentré dans quelqu’un quand je tentais de fuir de chez moi. Nous nous sommes donc (prudemment, ou pas) approchés de ce monticule de déchets. Nous avons tout d’abord remarqué l’absence de brut. Le grand silence quoi. En gros, y avait un blanc. Blanc qui a été brisé par un bruit de lance-flamme et des cris. D’humains je précise. D’humains qui brûlaient (dans les feux de l’enfeeeeer ! *sort*), suivis d’un autre immense blanc, lui-même suivi de bruits de lance-flamme… Mais de plus en plus près. Je commence à paniquer, me demandant si moi aussi j’allais cramer lamentablement (ah enfin je parle normalement ça fait du bien !), comme une belle idiote. En fait non, j’ai juste senti un gros coup dans ma tête, qui a failli m’assommer. J’avais juste dit un gros « Aïe ! » en me retournant pour savoir qui avait voulu m’assommer. Celui, ou plutôt celle, qui m’avait assommé, avait braqué un gros pistolet sur ma face. Je vais tenter de la décrire, bien que je ne sache pas décrire les gens. Elle a des cheveux longs et roux comme le feu… Des GROS yeux bleu marine (si je vous assure ça fait un immense contraste entre les yeux et les cheveux), et un bras crevette… Oui j’vous jure sur le coup je n’avais pas trop pensé que ce n’était pas VRAIMENT normal d’en avoir un. Après m’en être vraiment rendue compte, j’ai décidé d’engager une conversation amicale (nan ce n’est pas étrange venant de moi qui embroche les gens mais alors pas du tout) :

« Alors toi aussi tu… Toi… Main crevette ? »

Oui je n’arrivais pas à aligner deux mots. Essayez vous d’aligner deux mots devant un immense pistolet, sachant que vu l’explosion de crevette pendant les tests spécial MNU, on ne pouvait pas vraiment deviner les conséquences de ce (joli) pistolet noir à rayures oranges avec une espèce de parabole d’antenne satellite miniature sur le bout. Enfin bref, je reprends, j'ai pas ma journée non plus moi. Elle m'a répondu avec une de ces agressivités de malade et tout:

«T'es qui toi? »

Mouais, niveau discussion sympa, on est tombé bien bas. Je la regarde en haussant un sourcil, et je lui dis:

«Hum... Non, toi d'abord... Avec ton gros pistolet de malade, tu fais pas mieux que moi avec ce machin plein de sang me servant de bras.»

Je lui montre mon joli bras de mollusque plein de sang séché, et elle me répond, après un petit laps de temps:

«C'est pas un pistolet. C'est un lance-flammes.»

Hem, pourquoi elle me fait cet immense sourire. Elle va quand même pas me cramer. Oh, j'en ai presque oublié Wikus. Lui, il préférait attendre en disant des putains. J'me demande si il respirait, en fait. On aurait dit une avalanche. Je l'ai regardé avec une tronche spéciale cake qui dit de se taire:

«Oh, la ferme, toi, avec tes putain!»

Il m'a regardé comme s'il était... Surpris. Ouais, j'aime hurler sur les gens aussi. Et, ça vous surprend? Nan j'pense pas, alors faites pas une tête de gens surpris ou j'arrive! Et attention j'aime embrocher les gens hein!
Hem bref, fin des trucs inutiles et début des trucs utiles (si si c'est parfaitement logique). Donc, je disais, la fille avec ses cheveux roux elle a (HII ENFIN) baissé son pistolet de devant ma tronche, et elle a dit:

«Regarde, et tais toi.»

Ah, toujours aussi sympa quoi. Donc, je me tais. Oui, moi, pas l'autre là. Oui je parle bien de Wikus, qui venait de dire un énorme putain. Après lui avoir bien méchamment mit une grosse claque, j'ai regardé la fille avec des yeux bleus et pas de nom pour le moment aller vers une grosse camionnette. Une grosse camionnette avec marqué MNU en gros dessus. Oh, tiens, j'ai envie d'aller en embrocher deux ou trois... Et peut-être de faire un barbecue avec. Oui pourquoi après tout. Hey, pourquoi je dis ça?! Bon enfin bref. L'autre avec ses cheveux roux se planqua derrière la camionnette, bien à l'abri des gens du MNU. Heureusement qu'ils l'ont pas vu remarque. Elle prit son gros lance-flamme à deux mains (oui ils font un mètre de long les machins hein), et elle tira sur les gens. Personnellement, ça ne me déplaisait pas d'entendre les gens hurler en cramant. Elle non plus je suppose. Mais pas contre... Ca le dérangeait un peu, quand même, à Wikus, vu la tronche qu'il faisait. Oui, une tronche de mec qui ne supporte pas de voir les gens cramer. Quand l'autre fille eut fini de faire sa petite grillade de gens, elle revint vers moi et Wikus avec un immense sourire. Un peu plus et j'aurais parié qu'elle revenait en dansant la macarena et en chantant à la gloire de la pyromanie. Bref, je reprends. Elle nous a dit, une fois revenue:

«Vaut mieux pas qu'on reste là, faut qu'on parte avant qu'y en ait d'autres qui arrivent.»

Et avec le sourire. C'est sûr que c'est la totale maintenant. Donc je lui ai dit qu'on peut y aller, et on est parti... Je sais plus trop où, je regardais par terre. Enfin bref, nous sommes donc arrivés dans un espèce de bidonville. Ouais, c'était pas très beau mais bon. La fille rousse à toqué dans une porte... Une porte en carton. Hé, j'espère bien qu'on va pas passer la nuit là quand même hein, si il pleut on est vraiment mal. Hem bref. Un mollusque a ouvert la porte en carton comme une vraie brute, et l'a littéralement enlevée. Maintenant on est sûr de prendre la flotte s'il pleut. Hem, bref, je commence encore une fois à m'écarter du sujet. Donc, l'espèce de crevette a dit dans une langue qui faisait assez extraterrestre, et n'allez pas me demander comment j'ai compris un énorme tas de clics servant de mots, j'en sais rien:

«Bon, va falloir réparer ça... Ah, tiens, salut Angélique! Tu nous ramène quoi?»

Eh ben, ça va être beau si on commence à se parler comme ça. On est pas de la bouffe, monsieur la crevette. J'ai entendu un bruit de plumes venant de l'intérieur de ce qui servait de maison à la crevette... Avant de voir un éclair bleu passer et d'entendre Wikus hurler comme une fillette. Je peux vous dire que sur le coup, c'est marrant. Mais de se faire attaquer par une chouette bleue, c'est bien moins drôle. Parce que oui Wikus venait de se faire attaquer par une chouette bleue. Il se faisait lacérer par les serres de la chouette, et il hurlait. J'osais pas mettre une claque à l'oiseau bleu, de peur qu'il m'attaque. Et puis, il fallait que je retienne Angélique (oui la fille rousse avec des yeux bleus), elle voulait à tout prix griller la chouette une bonne fois pour toutes. La crevette se décida à prendre les choses en main en disant:

«Blue', arrête de le découper en tranches, il va pas nous expulser. »

Ouais, cool, une chouette qui a un nom maintenant. Et qui est apparemment intelligente puisqu'elle est revenue illico-presto d'où elle venait. La crevette, qui d'ailleurs, était aussi bleue que la chouette, ou presque, nous dit d'entrer dans ce qui lui servait de baraque, ce qu'on a fait sans tarder. A part Wikus, qui ne voulait pas être avec une chouette, bleue ou non, et morte ou pas. On a fini par l'abandonner dehors, et on ne sait point ce qu'il est devenu. En tout cas, on ne l'a pas revu après. Bref, passons les détails, et nous sommes donc entrés dans l'espèce de baraque, et Angélique s'est quasi-instantanément précipitée pour caresser la chouette bleue, qui ne manqua pas de chuinter. La chouette hein, pas l'autre. Moi personnellement... J'ai préféré explorer le taudis plutôt que d'admirer une chouette bleue. Même si à ma connaissance une chouette bleue ça existe pas. Je mourais d'envie de demander à la crevette qui d'ailleurs ne cessait de fouiner dans un tas de... Trucs inutiles d'après moi, pourquoi la chouette était bleue. Après avoir exploré un peu le coin et regardé Angélique lustrer son lance-flammes pendant une bonne dizaine de minutes, j'ai décidé d'aller voir la petite chouette bleue, qui d'ailleurs avait le plumage strié de rouge sang. Hm... En parlant de sang... Ca fait pas mal de temps que je n'en ai pas vu couler à flots... Heu qu'est-ce que je dis moi. Ah oui. Donc j'approchai ma main de la tête de la chouette, et me prit un coup de bec. J'ai toujours aimé les oiseaux, et j'ai toujours rêvé de caresser une chouette, donc j'étais prête à tout pour ne pas laisser passer l'occasion de pouvoir ébouriffer les plumes d'un de ces beaux rapaces nocturnes. Comme par exemple parler doucement à une chouette. Mais ça n'a pas marché. Maintenant je viens encore de me prendre un coup de bec. Sur ma main valable en plus, ma main humaine. Oui, parce que l'autre est pas valable. Cramée comme elle est, non. Bon, ok j'arrête de chier pour deux prunes, mais quand même. Donc j'ai décidé d'essayer avec l'autre main, donc la main de mollusque, qui était toujours pleine de sang à moitié cramée et tout et tout. Et tiens, je peux toucher à la chouette sans qu'elle me morde. Etrange tout ça. Et, me sentant un peu seule avec le rapace bleu, je me mets à penser à voix haute:

«Alors pourquoi tu es bleue petite chouette... Et pourquoi intelligente aussi...»

Entendant des pas derrière moi, mon premier réflexe fut de me retourner en brandissant le premier truc qui me passa sous la main. Ce fut donc un magnifique rouleau de papier toilette que la crevette se prit dans la figure.

«Oups... Désolé. Habitude de prendre le premier truc qui me passe sous la main et de le jeter à la figure de ceux qui viennent un peu trop près. On prend plus le temps de regarder qui c'est après avoir vécu on ne sait combien de jours au MNU. Et puis d'ailleurs, en passant, pourquoi elle est bleue la chouette?»

Oui, parfois je fais de gros tas de mots, sans vraiment mettre d'ordre précis dans ce que je dis. Non mais c'est vrai: expliquez-moi ce que la question sur la couleur des plumes de la chouette fait là alors. Parce que personnellement je sais pas, mais pas du tout ce que ça fiche ici, dans un discours où l'on s'excuse d'avoir jeté un rouleau de papier toilette dans la figure à quelqu'un. Ma réponse? Réponse presque plus longue que mon foutu discours d'excuse. Donc, comme je disais, la crevette me répondit:

«Ben, elle s'est tout simplement renversé du fluide sur les plumes. Comme toi sur ta face d'ailleurs. Sauf que les effets ne sont pas les mêmes: sur toi, tu te transforme en... En crevette désolé de devoir te le dire. Et Blueflyght a son plumage qui devient bleu et rouge avant de devenir une crevette. Quand tu regardes, elle ne va pas tarder à devenir une chouette un peu plus... Beaucoup plus grande que la normale, et tiens si tu veux regarde, elle fait presque le double de la taille d'une effraie normale! Et ça va pas s'arrêter là, parce qu'elle va grandir plus jusqu'à faire ma taille à moi, donc un peu plus de deux mètres, et elle va ensuite muter comme toi tu le fais maintenant, et non elle ne va pas garder ses ailes, ses plumes, son bec et ses serres, voila!»

Bon, imaginez vous qu'on vous débite un immense discours en plein de clics, et que vous compreniez tout instantanément. Pas normal nan? Et puis Blueflyght, en supposant que c'était bien le nom de la chouette, tomba de son perchoir. Vous inquiétez pas j'ai failli tomber dans les pommes. L'effraie se reposa maladroitement sur son perchoir, et regarda fixement le mollusque. Oui, regard suppliant du Chat Botté. Mais version chouette. Oui, voila, en fait vous aviez comprend de quoi je parlais. Donc je peux reprendre. La crevette rendit son regard à la chouette avant de dire, un peu hébété:

«Quoi?...»

Comme une chouette ne parle pas, avec des clics ou comme des humains, j'ai décidé de tenter une traduction du regard suppliant de la chouette:

«Je pense qu'elle te demande si c'est pas possible de rester comme elle est. Plumes bleues et tout. Mais pas faire deux mètres de haut, et tout ce qui suit.»
«Tu serais pas en train de me dire par un moyen indirect qu'est le regard d'une chouette bleue tes humbles désirs?»

Je crois qu'il se foutait sérieusement de moi, vu comment il me parlait, si on peut dire que ça s'appelle parler.

«Nan, je traduis, c'est tout. Moi personnellement j'en ai rien à foutre.»

La chouette, pendant que nous nous entretuons mutuellement, la crevette et moi, nous regardait avec un regard vide et le plumage complètement dégonflé. Je crois que ça s'appelle minoucher, ce qu'elle faisait. Je sais pas j'ai lu ça dans un livre donc bon. La voix presque inquiète d'Angélique mit fin à notre dispute sur des trucs complètement stupides:

«Heu... Nathan... On a un problème...»

Bon, je vais vous dire un truc complètement idiot et inutile, mais un peu plus et j'avais cru qu'elle avait dit «Houston, on a un problème». No comment sur ce que je pense, merci, parce que sinon, vous n'aurez pas fini de commenter. Bref, je reprends. Angélique regardait donc par ce qui semblait être une fenêtre, avec son lance-flamme dans sa main mutante. Nathan, en supposant bien évidemment et avec la quasi-certitude monstrueuse de mon esprit que c'était bien le nom de la crevette, poussa brutalement Angélique de devant la fenêtre, et vit ce que la pyromane voyait, et lâcha un mot vulgaire commençant par la lettre «M», et en 5 lettres. Je vous laisse donc cogiter sur ce mot mystère le temps que je continue d'écrire, maintenant. Comme je pense que vous avez largement eu le temps de deviner, et que de toute façon c'était pas compliqué, je continue, donc. J'ai poussé la crevette de devant la fenêtre, parce que oui je vous signale que moi aussi je voulais voir ce qu'était le problème. J'ai failli faire une crise cardiaque en voyant ça. Ce truc particulièrement hallucinant, c'était un joli camion blindé du MNU. Et oui, le MNU est de retour, mais qu'est ce que vous voulez que je vous dise, je peux pas les contrôler non plus, hein! Désolé, je m'emporte, je pète un câble, no comment, merci. Bref, je reprends donc. Nathan la crevette prit un gros pistolet gris et orange, Angélique prit son lance-flamme, et moi je pris un gros flingue orange et gris, avec une espèce de pointe de perceuse au bout, version perceuse géante, si vous voyez ce que je veux dire. Enfin bon, je pense que vous arrivez à vous imaginer le truc. Et dans mes souvenirs, il me semblait que c'était le même que celui que Wikus avait, lors de notre évasion ratée. Enfin bref, je vais arrêter de m'étendre sur des sujets inutiles sinon je crois que je n'aurai pas fini avant un bon bout de temps. Donc, encore une fois, je reprends. Nous attendîmes que les gens toquent à la porte en hurlant qu'il fallait ouvrir la porte et qu'ils étaient du MNU. Blue' devait connaître par cœur ce petit numéro qui se faisait bien amusant, puisqu'elle ouvrit la porte, et du mieux qu'elle le put, étant donné l'état de cette porte, qui, je rappelle, était sérieusement endommagée, et pour tout vous dire, on ne pouvait que la mettre par terre et plus l'ouvrir correctement. Donc, Blue' mit la porte par terre, et nous pouvions maintenant admirer la face d'étonnés des gens du MNU, qui devaient sûrement se demander ce qu'on faisait, avec de belles armes prêtes à tirer ainsi qu'un lance-flamme et une chouette bleue. Chouette bleue, qui, d'ailleurs, ne tarda pas à crever les yeux du gars du MNU le plus à portée de ses serres. Inutile que le sang gicla sur ses plumes et que des hurlements d'humains se firent entendre, et que cette délectable sensation de gorissime attitude ne m'a toujours pas quitté et ne me quittera pas jamais à votre grand désespoir! Bon, quoi encore, vous voulez que je parle normalement parce que ce n'est pas très compréhensible? Okay, mais ne dites rien si c'est bombardé de gore ainsi que de rires sadiques! Donc je reprends. Après que Blue' ait crevé les yeux du gars du MNU, j'ai décidé de tirer sur celui-ci en essayant de ne pas viser Blue', parce que si par erreur je tuais cette chouette, je m'en voudrais à vie. S'en suivit une explosion monumentale d'humain, ainsi que des tripes volantes et une magnifique giclée de sang. Et le plus drôle, c'est que l'effraie bleue se prit un morceau de tripes, qui l'envoya voler sur le mur. Pas utile de vous dire que, pour ma part, j'étais complètement pliée en deux, mais il est utile de dire que Nathan a été obligé de me mettre un énorme coup dans la tête avec son gros pistolet pour que j'arrête de rire comme une idiote. Et me retrouvant devant un gars du MNU, mon premier réflexe fut de lui planter mon bras crevette dans l'estomac, et inutile de vous dire que c'est bizarre, que ça me faisait rire de sadisme, et que les autres gens ont fini par s'enfuir en courant. Bien évidemment, Angélique avait décidé de tous les griller au lance-flamme, ce qu'elle fit une fois qu'ils étaient tous remontés dans leur camion blindé, qui n'était pas si blindé que ça contre les flammes finalement. Bref, quand il ne restait plus qu'un camion blindé en cendres, il faisait presque nuit, et nous méritions sérieusement une bonne nuit de sommeil. Mais je n'avais pas envie de dormir. Comme tous les jours quoi. Et puis comme tous les jours j'ai réussi à dormir, mais aujourd'hui ça changeait un peu. Les cartons c'est pas très confortable... Mon matelas me manque. Et je suis sérieuse.
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MessageSujet: Re: Pas de titre. Fic D9 très gore d'un sadisme extrême.   Mar 11 Fév - 20:48

Quand je me suis réveillée le matin, c'était parce que la chouette me mettait d'immenses coups de bec  pour que je me réveille. Maintenant j'ai des griffures un peu partout sur la tête. Et j'ai mal partout.  Bref. Si je commence encore à m'écarter du sujet je n'aurai pas fini du tout. Donc je me suis levée, jetant un coup d'œil à ma main crevette que l'on pouvait dorénavant renommer bras crevette ensanglanté, et j'ai repoussé l'immense tas de cartons qui me servait de matelas, tout en me demandant pourquoi ça m'arrivait à moi, tout ça. Puis, j'ai entendu un brut assez étrange, on aurait dit une crevette qui braillait. J'ai donc décidé d'aller dans la pièce principale du taudis... Et quelle surprise, parce que Nathan chantait en faisant la cuisine (si, je suis sérieuse). Ah, oui évidemment, vous avez peut-être envie de savoir comment c'est une crevette qui chante, non? Ben on va dire que c'est des clics en bordel. Oui, je sais, applaudissez moi, je suis très claire pour expliquer des trucs, donc imaginez vous le truc comme vous voulez. Et j'entendis alors mon estomac gargouiller... Très bruyamment. Discrétion: 0. Et comme j'avais faim (nan sans blague), je me suis donc jetée sur la bouffe. Oui, je peux maintenant vous dire encore une fois, que la nourriture pour chats, c'est extrêmement délicieux. Non, je ne plaisante pas, et je pense que je ne plaisanterai plus à ce sujet. Donc, après en avoir fini 4 boîtes,  j'ai décidé de prendre l'air. Discrétion: 0, puisqu'il y avait un magnifique camion avec marqué MNU dessus devant la porte, et que les gentils petits gens qui venaient d'en sortir m'attendaient apparemment.  Je ne pus que reculer tout doucement, en faisant tomber ce qui servait de porte, et qui évidemment n'était pas fichue de servir. Et quand je me pris un merveilleux mur, j'ai compris que je pouvais plus reculer (nan sans blague), et j'ai décidé de... Foncer dans le tas. Donc pour vous faire un petit résumé du truc, j'ai tué trois gentils cocos en leur éclatant gentiment les côtes, mais après... C'est moi qui me suis retrouvée par terre à me faire rouler de coups. Et justement, c'était pas très cool de se faire tabasser. Je remercie quand même celui qui a prit la merveilleuse décision de m'assommer, même si j'ai eu très mal à la tête, parce que j'aurais peut-être pas supporté trois coups de plus. Bref, blackout quoi.
Et quand je me suis réveillée et que j'ai compris que je n'étais pas morte, j'étais dans une très magnifique salle blanche. Oui, je vous assure que c'est magnifique, ca éclate les yeux, c'est une couleur qu'on a presque envie de repeindre en noir, et que je déteste, mais c'est tout simplement magnifique.  Bref, j'ai cherché une porte (ben oui j'allais pas rester là hein) et c'était bien dommage, puisqu'il n'y en avait tout simplement pas. Enfin si, une mais elle était fermée.  La seule et unique porte de sortie, fermée.

Je tournais en rond, à me bouffer les ongles de ma main normale parce que je ne savais pas ce que j'allais devenir. Jusqu'au merveilleux moment où on ouvre la porte, et qu'on me dit de venir gentiment. Nan, mais comme si j'allais être gentille quoi. Je l'ai embroché avec ma main mutante et je suis sortie comme si de rien était, en sifflotant et en cherchant calmement la sortie. Enfin, calmement, jusqu'à ce que j'entende quelqu'un hurler comme un gros cinglé qui se fait taper. Bon ok, c'était un mec qui se faisait taper, il avait pas forcément l'air cinglé, enfin si peut-être, mais je l'ai pas vu, je l'entendais hurler  quoi. Je me suis figée sur place, parce que je ne supporte pas d'entendre les gens crier sauf quand je les aime pas et que c'est moi qui les tape (oui je suis sadique mais vous l'avez bien compris je pense depuis le temps), et j'ai entendu que quelqu'un s'approchait discrètement derrière moi.  Enfin discrètement... Peut-être pour lui, parce que pour moi, c'était un gros mammouth qui venait en galopant sur du béton armé. Hem, je suis encore en train de m'égarer dans mes comparaisons étranges. Je reprends donc. J'entendais quelqu'un arriver derrière moi, mais j'osais pas me retourner pour lui mettre une grande claque dans sa face. Figée de peur, voila comment j'étais. Enfin j'pense que j'avais plutôt l'air d'une fille avec un bras mutant plein de sang, sourde, autiste, muette, et incapable de réagir. Tout en pensant cela, je me suis retournée lentement, et j'ai essayé d'avoir  un air pitoyable de chien battu au regard de Chat Potté, tout en fixant le mec qui était derrière moi il y a trente secondes. Enfin, j'ai plus fixé l'énorme seringue avec une énorme aiguille et le liquide vert marron caca assez dégueu qu'il y avait dedans que la tête du mec. D'ailleurs j'ai pas réagi quand il me l'a planté dans le bras, sa très jolie seringue, même si j'ai eu mal. Une fois qu'il s'est éloigné de trois mètres (sans doute pour éviter toute réaction violente), je me suis roulée en boule par terre, parce que je savais que j'allais encore tomber dans les vapes, ce qui fut le cas au bout de quelques secondes qui me parurent une éternité.

Je me réveille, et je vois tout flou. J'ai l'impression d'avoir trop bu, même si jamais l'idée d'entamer une bouteille de whisky ne m'est venue, et que j'ai jamais bu de ma vie, et donc que je sais pas l'effet que ça fait. J'ai cligné des yeux plusieurs fois, et j'ai commencé à distinguer le plafond d'un blanc immaculé avec une... Grosse lampe moche comme tout. Après que j'aie compris que je voyais beaucoup mieux, j'ai regardé autour de moi, et j'ai au passage remarqué que j'étais attachée sur une très magnifique table d'opération teintée de rouge sanguinolent en dessous de mon bras mutant. Bras mutant, qui d'ailleurs, était ouvert en deux dans le sens de la longueur, ce qui était très classe! Vous pouviez y voir même le très magnifique restant d'os blanchâtre au fond. Oui, restant d'os. Parce qu'il n'en restait presque plus, de mon bel os blanc qui aurait fait plaisir au chien du voisin.... Mais qu'est-ce que j'raconte moi?! C'doit être les effets du réveil, penser à tout et n'importe quoi, avoir des hallucinations, croire qu'on est attaché à une table et qu'on a à moitié muté en une espèce d'alien, qu'on s'est fait planter une perceuse dans le bras et qu'on a paumé la moitié de son os dans le néant... Oui, c'est ça! J'ai dû aller me faire opérer pour je sais pas quoi et j'suis en ce moment en train de me réveiller! Oui! Je suis en train de me réveiller et ce sont les effets secondaires du réel... A moins que tout ceci soit réel et que je sois en train de sombrer dans la folie?...
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MessageSujet: Re: Pas de titre. Fic D9 très gore d'un sadisme extrême.   Jeu 13 Fév - 22:34

Je suis en train de devenir folle. Faut que je me calme, et pas que je me perde dans le monde que j'ai inventé. La vraie vie, c'est la vraie vie, on peut rien y changer.
Je restai à fixer mon bras et le sang qui coulait à côté. Et aussi à me demander si on avait décidé de me laisser crever là. Remarque, j'aurais préféré crever, sérieusement. Mais malheureusement, on n'avait pas décidé de me laisser crever, puisqu'un gars ressemblant de très loin à un chirurgien avec des mains pleines de sang (voir peut-être un dentiste moche à en crever qui vient d'arracher une dent, j'ai toujours détesté les dentistes) entra dans ce qui servait apparemment de salle d'opération. Et c'est à ce moment là que je me rends compte que j'ai mal au bras. Oui, un peu tard pour s'en rendre compte vous allez me dire? Bah vous voyez, je pensais à autre chose avant. Maintenant je vais penser qu'à ça: mon bras qui pisse le sang et qui me fait horriblement mal. Enfin bref, je n'aurai jamais fini de raconter ma vie si je raconte tout ça. Le mec venait donc d'entrer, et moi je tremblais comme une feuille. J'avais envie de hurler, mais je pouvais pas. Parce que si ce mec était un sadique ça allait lui plaire. Oui, juste pour ca. Le mec a prit une espèce de grosse agrafeuse (si j'vous jure, une agrafeuse!) et m'a refermé le bras. Oui, en m'agrafant le bras. Oui, ça fait très mal. J'ai gueulé comme une cinglée j'vous signale. Et puis le mec m'a planté une seringue marron vert caca pourri moisi dégueulasse qui pue dans ce même bras. Vive les seringues pour dormir, franchement.

Trois fois aujourd'hui que je fais assommer ou planter une seringue dans le bras. Et deuxième fois que je me réveille dans une salle blanche avec des portes fermées. J'étais encore à moitié dans les vapes quand j'entendais des voix que j'avais l'impression de reconnaître. Je me suis dit que je commençais juste à devenir cinglée et schizophrène. Je me roule en boule et j'attend que mes yeux veuillent bien se réveiller, ce qu'ils font au bout de quelques secondes. Je regarde devant moi, et tout ce que je vois d'est un mur d'un blanc immaculé à deux centimètres de mon nez. Je me retourne et je regarde s'il y a des gens autour de moi. Effectivement, y a des gens. Des gens que j'aime pas. Pour vous faire une petite liste de prénoms: Audrey, Amélie, Morgane, Constance. Audrey c'est une grosse pétasse brune et blonde, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur, Amélie c'est une petite blonde chiante, agressive et bornée, Morgane une grosse idiote qui moutonne comme un âne sur une carotte, et Constance c'est... La pire chose au monde niveau caractère. Une vraie faux cul si je puis dire. Mais c'est quand même celle que j'apprécie le plus dans le groupe. Et toutes les 4 étaient là, enfermées dans une salle très magnifiquement blanche avec moi. Et nous avons tous un bras mutant.
Je ne m'y attendais pas. Vraiment pas du tout. Toutes ces filles, que je déteste comme la peste, sont dans la même situation merdique que moi. Allez savoir pourquoi. Moi je pense plutôt à un hasard hors du commun, mais c'est tout, rien de plus. Et c'est là que la très sympathique Audrey dit, d'une voix reflétant tout ce qu'elle pensait de moi:

«Oh, super. Enfermés avec la débile mentale. Déjà qu'on est dans la merde, on l'est encore plus maintenant. »

J'avais envie de lui dire que la débile mentale en question l'emmerdait d'une manière très royale. J'ai envie de lui planter ma main mutante dans l'estomac et de lui faire vomir, mais je pouvais pas. Pourquoi? Non pas parce que je la connais un peu. Parce que mon bras est totalement HS et que je ne peux pas le bouger. Oui, c'est totalement normal, j'ai plus d'os dedans. Adieu les embrochages de gens, adieu les vengeances! Ah, tout ça va me manquer. Sérieusement. Hem, je suis encore en train de m'écarter du sujet principal. Je lui répondis donc sur le même ton:

«Et t'es au courant que la débile mentale vient de se faire découper le bras?»

Et je me suis pris un gros vent. Parce que la petite bande de filles était en train de se marrer. Non, il y a vraiment rien de drôle, pour une fois. Mais bon, j'avais quand même pris l'habitude de voir les gens se ficher de moi. Et puis bon, elles n'avaient pas l'air de savoir ce qu'elles allaient devoir se prendre dans la tronche, si l'on excepte les claques et les seringues. Je vois la porte s'ouvrir, et je me demande si c'est pour moi. Ou pour elles, qui sont toujours mortes de rire. D'ailleurs, le mec qui venait d'entrer les a regardé comme s'il venait de tomber sur un troupeau d'autistes morts de rire. Et puis enfin, Amélie s'est décidée à dire au mec comme si elle parlait à quelqu'un qu'elle connaissait depuis toujours:

«Désolé mais c'est tellement drôle ce qu'elle vient de dire... On peut plus s'arrêter de rire!»

Et elle s'est remise à rire avec les autres. Moi je dis... Bande de cinglées, franchement. Le mec est sorti pendant environ 5 min (en fermant la porte derrière lui évidemment) et, quand il est revenu, c'était avec trois de ses «amis». Ceux-ci ont poussé la bande de filles mortes de rires dans un coin de la pièce, et l'autre, qui était resté devant moi, a sorti une seringue avec un liquide noir dedans de sa poche. Ne m'expliquez pas pourquoi il a fait un énorme sourire sadique et que la bande des filles a arrêté de se marrer pitoyablement. Moi... Bah j'avais peur plus qu'autre chose, et je me suis tassée dans le mur. Et le mec a dit, avec une voix complètement transparente niveau sadisme:

«T'inquiète pas, ça va pas te faire mal...»

Oui, essayez de mettre cette phrase sur un mec qui a une tronche de sadique, une énorme seringue et une voix de sadique. C'est beau hein? Non? Ok j'arrête. Enfin bref, comme si j'allais croire à ça. Comme si une seringue ça faisait pas mal. Le mec s'est approche de moi, et j'étais tassée à fond dans le mur tout en tremblant comme une pauvre petite feuille. Le gars m'a totalement immobilisé  et m'a planté sa seringue dans l'œil droit. Je sens que c'est très utile de vous dire que ça fait très mal et que j'ai hurlé. Et là vous me dites: sans blague. Et là, je sens que je vais encore me perdre dans des comparaisons et des commentaires totalement idiots. Hem. Le mec avait donc planté sa seringue dans mon œil. Quand il eût fini de me mettre ce foutu liquide noir dans l'œil, il est parti en se marrant avec ses trois potes. Ouais, c'est beau hein. Mon œil droit voit maintenant une espèce de tache rouge sombre au beau milieu de l'image que voit un œil normal. Avec mon œil potable, je regarde la bande de filles et je leur dit:

«Alors, vous voyez que c'est pas des conneries... »

Et pour une fois, on se fiche pas de moi. On me prend au sérieux. Genre: respect pour ceux qui se font planter des perceuses dans le bras, cramer à coups de jus, se font planter des seringues dans les yeux. A moins que ce soit autre chose qui n'aille pas. Et y a Morgane qui me dit, et je vois bien qu'elle a un peu peur:

«Heu, c'est pas pour te faire peur... Mais ton œil est jaune orangé...»

Je la regarde comme si elle racontait des trucs totalement faux. Mon œil est peut-être rouge sang ou noir, mais non pas jaune orangé. Enfin remarque, je préfère largement le jaune orange plutôt que le noir. Même si le noir, c'est super classe. Et très moche. Enfin bref. J'entends un espèce de haut parleur qui dit «Extinction des lumières dans dix secondes», et je suppose que c'est l'heure d'aller dormir et qu'il fait nuit. Je me roule en boule dans un coin, bien loin de la bande des cinglées qui se marrent mais ne se marrent plus, et j'essaye de dormir, en ignorant le sang qui coule de mon œil.

Je rêve que je m'enfuis, et que je suis libre. Enfin sortie du calvaire qu'est cette vie, et que je peux enfin vivre sans devoir fuir. Faudrait sérieusement m'expliquer pourquoi ça m'arrive à moi, et pas à quelqu'un d'autre.

Je me réveille en sursaut. Quelqu'un vient de hurler à mort. Vu la voix, c'était un mec. J'ai l'impression de reconnaître la voix, mais vaut mieux pas que je pense à ça. Sinon ça va partir en cloche de Pâques. Je me rends compte que je vois à peu près deux fois mieux qu'avant dans le noir, et que la bande de filles est plus là. Tant mieux pour leur poire. J'entends du bruit derrière la porte. J'espère qu'ils ne viennent pas pour encore me disséquer le bras ou me planter des seringues. Enfin j'pense pas puisque j'entends quelqu'un se cogner dans les murs, hurler et se faire traîner je sais pas où. J'ai vraiment l'impression de le reconnaître sans le voir. Je vois qu'on ouvre ma porte (oui maintenant je vais l'appeler MA porte), et qu'on jette quelqu'un dans ma petite salle blanche. Et j'entends les gens qui ont dû emmener le machin qui traîne par terre dans ma salle. Les gens en question parlent de différentes expériences sur les mutants et de ce qu'ils pourront faire plus tard. A tous les coups, c'est des scientifiques cinglés. Enfin peut-être pas. Mais qu'est-ce que j'en sais de toute façon. Bref. Le garçon qu'on venait de ramener dans ma salle ressemblait vraiment à quelqu'un que j'avais déjà vu, mais j'espérais que ce ne soit pas lui. J'en sais rien moi, je vois pas sa face, vous voulez que je vous dise quoi? Hem. J'ai décidé d'attendre demain, et de dormir dans mon coin de mur. Je me suis traînée en grognant comme un je sais pas quoi bizarre dans le coin de mur en question, et, après avoir fait en sorte que le mec puisse pas voir ma face, je me suis endormie.
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MessageSujet: Re: Pas de titre. Fic D9 très gore d'un sadisme extrême.   Sam 15 Fév - 23:26

«DEBOUT LES MUTANTS. C'EST L'HEURE DE SE REVEILLER. ET DE FETER SON ARRIVEE AU MNU PARCE QUE VOUS ALLEZ SERVIR DE COBAYES! HAHAHA! »

Ce fut ce qui me tira très brutalement de mon sommeil profond. Je hais les hauts parleurs, franchement. Et puis ceux qui s'occupent des hauts parleurs ont dû se gaver de champagne cette nuit, puisque la deuxième fois, ce fut un bruit de verre brisé qui se fit entendre. Mes tympans ont mal. Heureusement que le haut parleur s'est coupé tout seul à ce moment là, parce que j'en ai plein les oreilles du réveil là. Je me rends compte que je suis encore devant mon mur. J'admire depuis le début du discours des bourrés le mur d'un blanc immaculé qui m'éclate les yeux. C'est beau. Ou pas. Je me retourne et je cherche des yeux le mec que j'ai vu hier. Il est dans le coin de mur opposé au mien. Et là je vois sa face. Et ben moi qui ne voulais pas que ce soit lui. Vous vous demandez de qui je parle hein? De Mathéo. Ouais. Mais vous ne savez pas qui c'est. Bah c'est un mec qui était dans ma classe (était, oui, avant que je mute en crevette), qui a 15 ans, une sœur, qui aime manger des croissants le matin, qui fait une nuit blanche par mois, qui a des yeux bleu-gris magnifiques et qui aime se mettre du gel en coup de vent dans les cheveux, je trouve que ça fait très classe. Ca lui va bien quoi. Et puis voila quoi, un des seuls mecs que j'appréciais (wow 1/3 bravo), voir peut-être plus, j'ai jamais su mettre un nom à mes sentiments, sauf la peur et la colère. Enfin bref je vais pas passer ma journée à ça. Je le regarde fixement, sans pouvoir détacher mon regard de sa face. Il est beau... Hem. Je me perds encore. J'essaye de m'approcher discrètement de lui, mais comme je suis très douée, à chaque fois que je bouge j'ai l'impression que je vais me prendre le sol. Le sol que j'avais d'ailleurs commencé à teinter en rouge, comme pour changer un peu la déco blanche et moche. Bref. J'essaye encore de bouger mon bras mutant sans os. Je me lève (en titubant comme une bourrée) et je vais m'asseoir à côté de Mathéo (sans tomber et sans tituber). Il me regarde une demie seconde et il me dit rien, et regarde comment est fait son bras mutant vert bleuté. Je me mets moi à fixer le sol, et je lui dis en essayant de ne pas passer pour une débile mentale:

«J'espère que tu vas pas te faire tabasser, planter une seringue dans l'œil, disjoncté avec des coups de jus, et te faire disséquer le bras sans anesthésie. Pas comme moi quoi.»

Il me regarde dans les yeux, et moi je trouve qu'on est biens là tous les deux, à se regarder. J'espère que j'ai pas une tronche de gâteau moisi quand même. Il me répond on ne peut plus normalement:

«T'a du sang. Juste en dessous de ton œil orange.»

Ah. La remarque qui tue, complètement. Je crois que je suis en train de devenir une tomate. De rougir pitoyablement. Je lui réponds un peu énervée:

«Oui bah... C'est pas grave on s'en fout. Comment t'es arrivé là, toi? Et les autres aussi... Enfin t'es au courant qu'Audrey, Amélie, Constance et Morgane sont là aussi? Parce que moi je m'en serais jamais doutée. Elles sont où? Qu'est-ce qu'ils sont en train de leur faire? Ok, je les aime pas trop, mais j'ai quand même pas envie qu'elles finissent à moitié disséquées lamentablement sur une table dans une salle blanche avec des scientos cinglés sadiques hein...»

Je suis devenue un moulin à paroles en trois secondes et demi. Oui, quand j'ai envie de parler normalement et sérieusement, je parle normalement et sérieusement. D'habitude je me paye des barres pour rien, mais j'ai plus envie de déconner. Parce que justement il n'y a plus de raison de rire. Enfin, on peut juste rire du fait qu'on soit pas mort, mais j'ai pas envie de crever, et j'ai pas envie que Mathéo meurt. Je sais pas pourquoi. Mais par contre, si la bande de filles énervantes crève, ça me dérangerait pas le moins du monde. Enfin, ce n'est que mon avis, je ne sais pas pour les autres. Bref. Mathéo me regardait comme si j'avais dit trop de trucs en même temps, et qu'il mettait du temps à faire arriver l'information au cerveau. Enfin, je pense que de toute façon l'information a mit du temps à atteindre ses petits neurones, parce qu'il m'a répondu qu'au bout de trente secondes:

«Bah, de comment j'suis arrivé là, c'est parce que le midi d'après que toi tu sois plus là, on a eu un espèce de truc marron-rouge noir à boire, et on nous a dit que c'était un espèce de jus de fraise à la je sais plus quoi enfin bref on s'en fiche, et.. .Bah c'était dégueulasse. Et donc après manger y avait quasi tout le monde qui vomissait. J'te dis pas comment ça chlinguait aux chiottes... Et si ça t'intéresse, oui j'ai vomi, et c'était très moche. Quand on devait prendre les bus, c'était pas pareil... Enfin c'est pas que c'était pas les mêmes bus c'était qu'y avait plus qu'un bus. On a dû se ranger par bus je sais pas pourquoi et on a été un peu triés: ceux qui ont vomi et ceux qu'ont pas vomi. C'est complètement con. Et ceux qui ont vomi ont dû aller dans le bus, et c'était le car 9, et on a tus été emmenés dans un espèce de labo bizarre. Et donc tu vois, c'est un peu comme là où on est, mais en plus grand. Et on a dû dormir là, genre on se la caillait à mort et tout y avait pas de chauffage. Et moi j'ai fini par dormir et me suis réveillé avec Kilian et Alexandre qui avaient vomi aussi et on avait tous cet espèce de bras bizarre. Et puis y a trois mecs qui se sont ramenés et qui nous ont foutus chacun dans une espèce de salle bizarre avec des murs jaune pisse. Après j'ai plus revu Alexandre et Kilian. Et puis y a un mec à moitié bourré qu'est rentré dans ma salle avec une barre de fer à moitié rouge et qui m'a bastonné avec. Et puis comme j'ai essayé de me barrer on l'a foutu là, avec toi.»
«Aaaaah alors c'était toi le mec qui gueulait comme un cinglé hier!... Ah ben j'comprends mieux alors, c'est pas beau de se faire taper avec une barre de fer rouge! C'est même... Pas sympa du tout, je te plains. Bah tu vois, si ça t'intéresse, je me suis fait cramer le bras à coups de jus, planter une perceuse dans le bras, une seringue dans l'œil, tabasser par une bande de cinglés, et j'ai mon bras bizarre qui est HS parce qu'y a plus d'os dedans.»

Je l'ai regardé comme si j'étais un pauvre chaton qu'on venait de balancer du troisième étage. Oui, j'avais envie qu'on se parle, qu'il me voie (enfin je pense que c'est fait déjà), et peut-être plus. Toujours est-il qu'il m'a regardé dans les yeux comme s'il avait un peu pitié de moi. Et que c'est là que quelqu'un décida de rentrer dans la salle. Enfin quelqu'un... Trois idiots qui nous ont demandé de venir. Et moi qui tremble comme une feuille volante qu'on aurait jeté dans une tornade. La totale quoi. Mathéo se lève et me dit:

«Bon, tu viens ou t'as envie de te faire tabasser? »

Je le regarde trente secondes, et je me lève aussi. Et je vois qu'y a des seringues marron merde dans les poches des trois gars. Je m'écarte un max des trois machins à seringues, et je me roule en boule dans un coin de mur:

«Nan j'bouge pas. Pas envie de me prendre des seringues!»

J'ai envie de faire chier le monde. Un des gars s'approche de moi, avec une seringue dans la main, et dès qu'il est à mois d'un mètre de moi, je lui envoyé un énorme coup de pied dans... Le pied. Dommage que le mec aie été plus rapide que moi et aie esquivé ce coup pour me planter une seringue je sais plus trop où. Je dirais totalement aléatoirement dans mon bras. Pendant que je commençais à tomber dans les vapes, j'ai entendu que quelqu'un gueulait et se faisait apparemment assommer, vu le boucan. Et ce que j'ai entendu, soit une discussion entre deux des trois gars, ne m'a pas vraiment donné envie de savoir ce que j'allais... Non ce qu'on allait devenir, puisque ça devait être Mathéo qui s'est fait assommer:

«Bon, on était censé faire quoi maintenant? »
«Je sais pas, je connais pas tous les codes d'expériences, et encore moins le 0-179, paraît que c'est un nouveau. J'crois qu'elle dort pas encore l'autre...»

J'entends le gars qui s'approche de moi, je me prends un énorme coup dans le crâne, et la lumière fut. Non en fait, c'est plutôt le noir fut. Parce qu'on venait de m'assommer, eh ouais.
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Pas de titre. Fic D9 très gore d'un sadisme extrême.

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